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Le loup-garou de Tétreaultville

Le loup-garou de Tétreaultville

Un soir de pleine lune

Soleil couchant, cette soirée tant attendue arriva à grande vitesse. Toute la communauté fut déjà préparée, barricadée. Les malheureux qui restèrent à l’extérieur ne furent plus, dès l’aube. Phéromones se diffusant dans l’air, une tension funeste régna sur les entours du voisinage. Au moment où la Lune entra en scène, un Tétreaultvillois entama sa métamorphose. Une créature velue surgit des ténèbres dans lesquelles elle demeura. Hurlements prévenant de son arrivée, le loup renifla pour repérer des proies. La chasse fut ouverte.

Les premiers individus qui constatèrent que la bête vivait non loin du coin des Ormeaux et Sherbrooke. Celle-ci se dirigea en direction de la dernière forêt des alentours. Néanmoins, elle l’esquiva pour finalement suivre la direction du faubourg. L’être surnaturel sembla ignorer quel chemin emprunté, mais commença à accélérer de façon anormale et subite, comme s’il sentit que sa future victime était à proximité.

Obscurité aveuglante laissant passer les rayons lumineux que la Lune émit. Le loup trouva son hors-d’œuvre. Le bambin n’eut le temps de réagir. Il fut projeté vers l’avant, son front se cogna contre l’asphalte et se fractura. La bête dévora l’enfançon et se régala de ce délectable mets.

À l’église San Domenico Savio eut lieu un regroupement ayant pour objectif d’éliminer la créature. Celle-ci créait une peur grandissante auprès des paroissiens. L’atmosphère commença à se faire pesante. Impavidement, une infime partie de la collectivité commença l’inattendu, des préparatifs pour un assassinat.

Quelques jours avant l’événement, on réalisa l’érection d’une croix faite de planche d’érable rouge. Ce don vital fut orchestré par la famille Paquin qui depuis plusieurs générations était constituée de charpentiers-menuisiers, ceux-ci étaient déjà établis dans le quartier.

Le soir de la pleine lune, des vents violents comparés à la moyenne frappèrent à partir de la rive vers l’église, la croix qui semblait pourtant bien fixée se retourna, maintenant non seulement, un loup-garou rôdait, mais en plus la protection de dieu n’était plus valide.

Malencontreusement, le plan des villageois ne put aboutir, mais même s’il n’eut lieu après cette soirée, on entendit plus parler du loup, avait-il mangé au point d’éclater? Personne ne le sut, ils restèrent tous la bouche cousue.

Liam Fortier Dussault, groupe 31

 

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Les premiers individus qui constatèrent que la bête vivait non loin du coin des Ormeaux et Sherbrooke. Celle-ci se dirigea en direction de la dernière forêt des alentours. Néanmoins, elle l’esquiva pour finalement suivre la direction du faubourg. L’être surnaturel sembla ignorer quel chemin emprunté, mais commença à accélérer de façon anormale et subite, comme s’il sentit que sa future victime était à proximité.

Obscurité aveuglante laissant passer les rayons lumineux que la Lune émit. Le loup trouva son hors-d’œuvre. Le bambin n’eut le temps de réagir. Il fut projeté vers l’avant, son front se cogna contre l’asphalte et se fractura. La bête dévora l’enfançon et se régala de ce délectable mets.

À l’église San Domenico Savio eut lieu un regroupement ayant pour objectif d’éliminer la créature. Celle-ci créait une peur grandissante auprès des paroissiens. L’atmosphère commença à se faire pesante. Impavidement, une infime partie de la collectivité commença l’inattendu, des préparatifs pour un assassinat.

Quelques jours avant l’événement, on réalisa l’érection d’une croix faite de planche d’érable rouge. Ce don vital fut orchestré par la famille Paquin qui depuis plusieurs générations était constituée de charpentiers-menuisiers, ceux-ci étaient déjà établis dans le quartier.

Le soir de la pleine lune, des vents violents comparés à la moyenne frappèrent à partir de la rive vers l’église, la croix qui semblait pourtant bien fixée se retourna, maintenant non seulement, un loup-garou rôdait, mais en plus la protection de dieu n’était plus valide.

Malencontreusement, le plan des villageois ne put aboutir, mais même s’il n’eut lieu après cette soirée, on entendit plus parler du loup, avait-il mangé au point d’éclater? Personne ne le sut, ils restèrent tous la bouche cousue.

Liam Fortier Dussault, groupe 31